Visiter Antibes

S’Y RENDRE EN TRAIN depuis la gare de Cannes (5 minutes à pied des appartements) :

Gare SNCF de départ : Cannes
Gare SNCF d’arrivée : Antibes
Durée du parcours : environ 15 minutes
Tarif aller environ : 4 euros / aller-retour : 8 euros

S’Y RENDRE EN BUS depuis la gare routière de cannes (5 minutes à pied des appartements) :

Nom du bus : ligne 200 Cannes – Antibes -Nice
Nom de la station de bus de départ à Cannes : Gare routière
Nom de l’arrêt de bus à Antibes à l’aller : Arrêt Dugommier (Place de Gaulle) /
Au retour : Arrêt Briand (Place de Gaulle)
Fréquence de la ligne : toutes les 20/30 minutes
Durée du parcours : environ 30/40 minutes
Tarif aller : 1 euro / aller-retour : 2 euros

L’histoire d’Antibes Juan-les-Pins est riche de plusieurs millénaires, et le site exceptionnel sur lequel s’est érigée la vieille ville servit très probablement d’habitat voici déjà plus de 2000 ans. Depuis les Ligures, Ioniens, Phéniciens, Etrusques et autres Oxybiens fréquentèrent ce lieu, avant que les grecs de Phocée ne s’y installent au Ve siècle avant Jésus-Christ pour y fonder un comptoir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comblée de privilèges par les Romains pour avoir soutenu César contre Pompée, la riche Antipolis devînt Antiboul avec l’avènement du christianisme et l’installation, en 442, de Saint Hermentaire, premier évêque de la ville. Les années noires du Moyen-Age, qui virent les hordes barbares déferler sur l’Europe, ne parvinrent pas à entamer la farouche détermination des Antibois, qui s’accrochaient inlassablement à leur rocher.

Cité pontificale et cité royale, Antibes devint une place forte de par sa proximité avec l’Italie. Louis XIV en confia le développement à Vauban, qui rendit ses remparts inexpugnables. Aucune campagne militaire n’aura jamais raison de la cité, pas plus celle de 1707 que le siège de 1746, où elle résista héroïquement au feu nourri de 2600 bombes et 200 pots à feu autrichiens.
Les diverses révolutions nationales ne marquèrent pas outre mesure l’histoire de la cité, qui ne comptait plus alors que 5000 habitants.
Tout au plus, lors du débarquement de Napoléon à Golfe-Juan au retour de l’île d’Elbe, récupéra-t-elle, en récompense de sa fidélité à Louis XVIII, son titre de  » Bonne Ville  » que lui avait enlevé l’empereur. Elle y gagna en outre ses nouvelles armoiries.

Les temps nouveaux venaient, augurant le début d’une fabuleuse expansion.

Le rattachement à la France du Comté de Nice et la création du département des Alpes-Maritimes, la démolition d’une partie des remparts, qui interdisaient toute évolution à la cité, l’avènement de la toute nouvelle station balnéaire de Juan-les-Pins, les formidables mutations technologiques, telles le chemin de fer, l’automobile ainsi que le prodigieux essor touristique de la Côte d’Azur, allaient projeter l’antique Antipolis à l’aube du troisième millénaire, où nous la retrouvons aujourd’hui.